Non, je ne reviens pas. Je fais juste une apparition.
Des explications? à qui pourrais-je les donner? de toute façon, il me semble ne pas en avoir.
Je recommence tout . Je m'appelle Jeanne, j'ai eu 19 ans le jour où Pete Doherty et Alain Bashung m'ont souhaité mon anniversaire , accompagnés de Thomas Dutronc et de sa belle guitare.
Il s'en passe des choses en un an de temps, me direz vous ( ou ne me direz vous pas) . Il semblerait que le temps se soit mis entre parenthèses ces derniers temps , avec quelques petites failles par-ci par-là. Je n'ai pas perdu mon portable , je ne réponds pas aux messages de certains.
Il y a un an, je me suis endormie. Je commence à m'eveiller peu à peu , si bien que je ne veux plus partir , ni pour Aix ni pour Rennes, ni pour n'importe quelle autre ville . Je vais être hotesse de l'air cet été , avec un sac en papier sur la tête et un tabouret pour qu'on puisse me voir faire des gestes dont tout le monde se fout, mis à part les gosses qui trouvent ça drôle.
Je change de paragraphe, comme ça, pour vous signifier que la vie que je mène est une série de paragraphes qui se suivent les uns les autres , sans forcément s'accorder. Un peu comme les chapitres de Gargantua. Sauf que moi, je ne suis pas une géante.
J'ai tout éffacé, rayé , comme ça, hop, parce qu'il fallait le faire. Effacé temporairement pour être plus exacte. J'ai réécrit une partie des choses, en supprimant des détails qui m'étaient pourtant chers. Les questions du pourquoi et du comment fusent, mais je n'ai de compte à rendre, finalement, à personne. Et c'est déjà ça. Pour moi le lycée n'est pas mort, mais il s'est quelque peu vidé. Nostalgie, certes, énormément.
J'ai tenté de vous écrire plusieurs fois. Ca prennait toujours ce schéma là, ces paragraphes juxtaposés. Vous ne comprenez pas ce que j'écris, je suppose, et laissez moi vous rassurer puisque moi non plus.
Des explications? à qui pourrais-je les donner? de toute façon, il me semble ne pas en avoir.
Je recommence tout . Je m'appelle Jeanne, j'ai eu 19 ans le jour où Pete Doherty et Alain Bashung m'ont souhaité mon anniversaire , accompagnés de Thomas Dutronc et de sa belle guitare.
Il s'en passe des choses en un an de temps, me direz vous ( ou ne me direz vous pas) . Il semblerait que le temps se soit mis entre parenthèses ces derniers temps , avec quelques petites failles par-ci par-là. Je n'ai pas perdu mon portable , je ne réponds pas aux messages de certains.
Il y a un an, je me suis endormie. Je commence à m'eveiller peu à peu , si bien que je ne veux plus partir , ni pour Aix ni pour Rennes, ni pour n'importe quelle autre ville . Je vais être hotesse de l'air cet été , avec un sac en papier sur la tête et un tabouret pour qu'on puisse me voir faire des gestes dont tout le monde se fout, mis à part les gosses qui trouvent ça drôle.
Je change de paragraphe, comme ça, pour vous signifier que la vie que je mène est une série de paragraphes qui se suivent les uns les autres , sans forcément s'accorder. Un peu comme les chapitres de Gargantua. Sauf que moi, je ne suis pas une géante.
J'ai tout éffacé, rayé , comme ça, hop, parce qu'il fallait le faire. Effacé temporairement pour être plus exacte. J'ai réécrit une partie des choses, en supprimant des détails qui m'étaient pourtant chers. Les questions du pourquoi et du comment fusent, mais je n'ai de compte à rendre, finalement, à personne. Et c'est déjà ça. Pour moi le lycée n'est pas mort, mais il s'est quelque peu vidé. Nostalgie, certes, énormément.
J'ai tenté de vous écrire plusieurs fois. Ca prennait toujours ce schéma là, ces paragraphes juxtaposés. Vous ne comprenez pas ce que j'écris, je suppose, et laissez moi vous rassurer puisque moi non plus.
There she goes a little heartache.
Après tout, je ne vais pas vous expliquer pourquoi ils ont tous disparu , vous savez, les fantômes de ce qui fut mon blog il y a peu de temps en somme. Tous, non, plutôt deux.
J'ai bien envie de vous écrire que tant mieux, mais ce serait un leurre . Et s'il est vrai que mon portable est mort pour certains parce que je ne pouvais pas rester eveillée jusque 3heures tous les samedi , et que, qui plus est, mon portable ne m'indiquait rien de plus qu'une joyeuse entente inébranlable , pour ne pas dire sacrée, j'ai préféré dormir.
Je suis sortie de ma coquille. Je pense que certains devraient observer la leur. Tout simplement.
Sur ce, Rire est le propre de l'homme.
C'était le mot de la fin sans queue ni tête, à l'image de cet ébauche d'article créé entre battements de la boule nichée bien au fond de la gorge qui ne peut émettre un son cohérent.
Même si elle m'a couté des bleus, j'aime cette photo.
J'ai bien envie de vous écrire que tant mieux, mais ce serait un leurre . Et s'il est vrai que mon portable est mort pour certains parce que je ne pouvais pas rester eveillée jusque 3heures tous les samedi , et que, qui plus est, mon portable ne m'indiquait rien de plus qu'une joyeuse entente inébranlable , pour ne pas dire sacrée, j'ai préféré dormir.
Je suis sortie de ma coquille. Je pense que certains devraient observer la leur. Tout simplement.
Sur ce, Rire est le propre de l'homme.
C'était le mot de la fin sans queue ni tête, à l'image de cet ébauche d'article créé entre battements de la boule nichée bien au fond de la gorge qui ne peut émettre un son cohérent.
Même si elle m'a couté des bleus, j'aime cette photo.
